mardi 26 mars 2013

12. Phobies




Nous avons tous nos phobies, faisant partie du règne animal cela semble logique et ces phobies sont aussi protectrices, sauf lorsqu'elles deviennent envahissantes et handicapantes et très souvent d'ailleurs, au regard des autres...

Mais très souvent aussi, nos phobies ont été créées par notre entourage d'enfant.

J'ai souvenir d'un voisin âgé de plus de 40 ans et qui restait persuadé que s'il touchait une salamandre il prendrait les mêmes teintes. 
Nous ne sommes pas là dans l'inné mais bien dans la transmission.

A l'heure ou l'on prend l'avion aussi simplement que l'on utilise sa voiture, pour certains, ce n'est pas si simple et je prendrai d'ailleurs la claustrophobie comme exemple.

La claustrophobie trouve sa source très souvent dans la naissance même, si vous souffrez de ce trouble, demandez à votre mère comment s'est déroulée votre naissance, vous serez surpris de la réponse et de la description...

La claustrophobie va et vient, elle peut disparaitre un temps, puis réapparaitre et quelles relations entretenez vous avec votre mère aux moments des réapparitions ?!

Oui... L'origine des phobies se logent bien loin de notre conscient.

Et si nous en parlions ?

11. Sexualité




Le sexe est à tous les coins des écrans, tellement banalisé qu'il en devient indécent pour ceux qui en souffrent.

Les problèmes sexuels sont la source de nombreux maux et troubles précédemment cités dans cette suite d'articles, car avoir une vie sexuelle épanouie c'est avoir une vie tout simplement !

Il n'est point de tabou entre votre thérapeute et vous, rien ne le gênera ni le fera rougir pas plus qu'il ne pleurera sur certaines situations car la sexualité c'est aussi son métier l'écouter,  la comprendre et ne jamais la juger.

Je pourrais citer de nombreux problèmes sexuels mais à quoi bon puisque là surtout chacun est différent, mais il n'est pas de problèmes sexuels dont on ne peut parler ne serait ce que pour se libérer de cette 'honte' parfois ancrée "grâce" aux tabous de nos ainés...

dimanche 24 mars 2013

10. Echecs




Une accumulation d'échecs n'est pas due à la malchance.

Une accumulation d'échecs est due à une souffrance tellement réelle et tellement palpable que le renvoi que vous faites de vous même ne peut vous permettre d'atteindre le 'souhaité'.

Vous avez accumulé tant et tant de 'non dits' qu'ils ont déterminé ce que vous rendez : 

- le vide !

Qui voudrait embaucher une personne vide ?
Qui pourrait aimer une personne vide ?

Bien sur, votre vie à un sens mais pas un sens unique et ne regarder que le côté obscur et ce même inconsciemment vous ramène à un miroir d'échecs successifs.

Vous en êtes épuisés, mais regardez les valises que vous portez depuis tant d'années, les vôtres et celles des autres... 

Peut être serait il temps d'être autre chose qu'un porteur de :

Mauvais homme
Ou
Mauvaise femme

Mauvais fils
Ou
Mauvaise fille

Mauvais mari
Ou
Mauvaise épouse

Mauvais père
Ou
Mauvaise mère

Posez vos valises :
En clair ; il est temps de vous occuper de VOUS !

jeudi 21 mars 2013

9. Toxicomanie




Même si je me répète, là plus que jamais, je le réitère :

- L'on ne nait pas en l'état de toxicomane

L'on ne fait pas le choix de le devenir, l'on fait juste le choix inconscient de se détruire.

Ayant suivie une formation d'addictologie j'ai pu voir et constater les traitements, les avancées, et j'ai pu aussi ne pas être d'accord avec justement certains traitements...

Je me suis dans tous les cas formée et surtout forgée une opinion sur le mot 'traiter' et encore une fois, si l'on ne met pas de mots sur ces maux tout traitement s'avérera inutile car 'la bête' que représente l'addiction n'aura de cesse de revenir, hantée par des paroles entendues et non rendues.

Le toxicomane et qu'elle que soit l'addiction est une souffrance pour lui même et pour son entourage, mais il est avant tout un humain en grande détresse morale emprunt de culpabilité de toutes sortes et de toutes espèces.

Établir un rapport de confiance est primordial, tout comme ne pas sentir le poids du jugement déjà fait par les autres.

Accepter de comprendre ce désir d'autodestruction et amener doucement au désir de reconstruction, là est mon travail !

8. TOC et TCA




TOC :

Troubles obsessionnels compulsifs :

Terribles troubles qui s'installent insidieusement dans une vie souvent tourmentée par des évènements douloureux du passé.

Comme un enfant pour se protéger ne se couchera qu'après avoir placé différents objets à des endroits précis afin d'être certain au réveil que rien de sa vie n'a changé ; l'adulte atteint par ce trouble cherche le même but : être rassuré par la vie !

J'ai travaillé sur ce trouble avec des patients qui s'en sont sortis, mais je ne vous dis pas que je pourrai vous sortir de cette souffrance, je n'ai pas cette prétention, juste vous donner espoir en vous disant : c'est possible !


TCA :

Troubles du comportement alimentaire :

Mon rôle dans ce trouble, ne peut être que complémentaire, vous aider à trouver l'origine et en parler suffisamment pour vous donner le courage d'aller plus loin dans votre traitement.

Vous aider à trouver les endroits nécessaires à votre guérison et ne pas vous lâcher la main durant ce long et douloureux travail qui vous attend : vous accepter et vous aimer...

mercredi 20 mars 2013

7. Troubles paniques




La panique est un état et pratiquement un état dans l'état...

La panique est un signal d'alarme.

Le trouble panique ou encore l'attaque de panique reste encore incompris par de nombreux spécialistes et pourtant la personne qui en souffre se trouve enfermée dans la peur de la survenance de la crise qui se présente très souvent dans de mêmes lieux ou de mêmes circonstances.

La peur de mourir, de devenir fou, de partir...où ?

Des sueurs froides avec cette intime persuasion que ce mal être est inscrit sur votre visage.

Difficile de dire ce qui est le plus douloureux à vivre : la crise en elle même ou la peur de sa survenance ?

Oui, la panique est le signal que quelque chose dans votre vie doit changer, qu'un nœud s'est créé et que seul il se noue d'avantage...

Si l'entourage peut être bénéfique à ce moment précis il peut être tout aussi nocif, car s'il y a douleur il y a point de douleur et ce point de douleur est peut être justement dans le nœud qui vous étouffe durant ces crises.

lundi 18 mars 2013

6. Abus sexuels




Fondatrice et présidente d'une association luttant contre inceste et abus sexuels, dont je tairai le nom pour plusieurs raisons :
- D'une part, cette association est en sommeil par manque de personnes souhaitant s'y investir.
- D'autre part, parce qu'il m'a été reproché pour reprendre les termes exacts 'de me faire de la pub avec cette association'.

Sans commentaire... Il est encore en France des choses dont il ne faut pas parler !!!
Mais je ne suis pas de celles que cela effraie et mon association reste là pour aider lorsqu'il est indispensable que je dépasse le cadre d'une thérapeute !

J'ai créé cette association il y a environ 7 ans suite à plusieurs petits bouts de choux venus à mon cabinet pour être suivis suite à inceste.

Mes connaissances quant aux ravages de l'abus sexuel quel qu'il soit ne sont pas théoriques mais réelles, entendues et réentendues !

J'ai le souvenir d'une patiente qui en arrivant dans mon cabinet m'a de suite posé cette question :
- Dites, vous n'allez pas pleurer lorsque je vais vous raconter mon histoire car la seule psychologue que j'ai vu avant vous était en larmes et j'ai du la rassurer...
Non ! Je ne pleure pas, j'écoute et je calme; j'apaise de mes mots et vais en chercher d'autres en vous.

Il n'est pas de degré à l'abus sexuel, de l'attouchement ou viol les séquelles psychologiques sont les mêmes.

Le refoulement est le plus gros obstacle à la thérapie mais non insurmontable, car de mots en mots les souvenirs reviennent et il est indispensable qu'ils reviennent et sortent, de manière à pouvoir avancer. Je n'ai  pas dit 'oublier' car 'oublier' est impossible. Il faut apprendre à vivre avec ce vécu douloureux et se réapproprier ce corps considéré par la personne abusée comme 'sali'.

Attention, être victime n'est pas un état et la volonté de s'en sortir passe aussi par l'étape de la non victimisation.

Je sais écouter ces maux et mots, même lorsqu'ils ne sont pas prononcés et je connais la douleur qui découle de ces actes et tous les handicaps que cela peut provoquer chez une victime, enfant ou adulte.